Articles avec le tag ‘Corpex BSL’
Meilleurs voeux pour 2012
En cette période de Noël et de la nouvelle année
nos pensées se tournent
avec gratitude vers ceux et celles
qui agrémentent notre parcours.
Pleins succès dans vos projets futurs d’exportation.
Merci
et
Joyeuses Fêtes !
L’ÉQUIPE de CORPEX
JEAN-LUC ALBERT, Directeur général
GRIGORI CONTIE, Chargé de projets Marketing et Exportation
MARC NADEAU, Consultant Dév. des Affaires à l’Export
ANITA O. CASTONGUAY, Responsable des formations, membership, missions.
Prochaines missions de la Corpex
Voici un court résumé des différentes missions qui seront organisés par la Corpex dans les prochains mois.
Batimat – 7 au 12 novembre à Paris Porte de Versailles déjà 3 inscriptions du BSL
Salon international de la construction. Lire la suite de cette entrée »
Programme provisoire de la mission économique Bénin-Togo
Programme provisoire de séjour au Bénin et au Togo de la mission commerciale canadienne du Bas-Saint-Laurent, (Québec), Canada.
Samedi 18 juin 2011
20 h : Départ de l’aéroport Dorval, Montréal (Québec), Canada pour Cotonou, Bénin par le Vol Air France avec transfert à Paris. Egalement par le Vol Air France. Lire la suite de cette entrée »
Mission économique Bénin et Togo
PROLONGATION DES TARIFS RÉDUITS
CORPEX lance une mission économique au Togo et au Bénin.
Du 18 au 28 juin, participez à des rencontres avec des gens d’affaires et des représentants des Ministères de l’industrie, du commerce, des affaires étrangères et des chambres de commerce.
Prolongation des tarifs réduits. Bénéficiez d’une réduction de tarif pour toute inscription jusqu’au vendredi, 6 mai 2011 inclusivement.
Ces deux pays d’Afrique sont en plein essor industriel et ont également des besoins importants en énergie électrique. Le Togo recherche aussi du bois combustible.
Pour de plus amples informations, Monsieur Dahito se tient à votre disposition au (418) 723.4653.
Vous êtes intéressé? Retrouver en pièces jointes le programme provisoire_Bénin_Togo, inscription mission Togo Bénin.
Prenez la peine de lire les fichiers ci-joints, vous y trouverez des détails supplémentaires.
Pour vous inscrire : Madame Anita Castonguay, Tél. 418.862.9103 ou par courriel : anita_castonguay@corpexbsl.ca
Anita O. Castonguay
Responsable des formations, partenariats, missions
La vente de produits manufacturiers en Allemagne
Par Me Marc Leclerc
Le droit allemand offre une variété de possibilités au manufacturier étranger qui souhaite vendre ses produits en Allemagne. Les formes que peut prendre la distribution des produits est, toutefois, assez classique et similaire aux formes que nous connaissons déjà en Amérique du Nord.
Lorsqu’il est question de choisir la forme que prendra la distribution d’un produit, toute entreprise recherche un équilibre entre deux éléments importants reliés à cette distribution. Ces facteurs sont, d’une part, le degré de contrôle que l’entreprise souhaite maintenir sur la distribution de ses produits et, d’autre part, les coûts et les risques associés à la vente d’un produit. Même si la règle peut connaître certaines exceptions, en général plus une entreprise souhaite exercer un contrôle étroit sur la distribution de ses produits, plus elle doit assumer des coûts et des risques financiers reliés à cette distribution. Toute décision sur cette question doit être prise en tenant compte des objectifs et besoins de l’entreprise, mais également de ses moyens. En conséquence, il ne peut y avoir de solution unique applicable à toutes les entreprises dans un même secteur.
Toutefois, la recherche de cet équilibre amène fréquemment les petites et moyennes entreprises à retenir les services de représentants commerciaux indépendants, communément appelés des «agents commerciaux». De cette façon, l’entreprise conserve un certain niveau de contrôle sur la distribution de ses produits sans nécessairement engager des frais importants. En outre, la relation avec le représentant commercial peut être exclusive.
La pratique d’utiliser les services de représentants indépendants pour la vente de ses produits est fréquente en Allemagne. Le recours aux distributeurs est aussi largement répandu. La franchise est aussi une forme connue de distribution des produits, mais elle est moins utilisée que les deux précédentes.
Les entreprises étrangères qui souhaitent vendre leurs produits en Allemagne ne sont pas assujetties à des contraintes particulières dans le choix de leur mode de distribution. Toutefois, certaines formes de distribution font l’objet d’une réglementation plus élaborée que celle existant au Canada.
Les pays de l’Union Européenne ont harmonisé leurs réglementations respectives applicables aux représentants commerciaux en se conformant à une directive émise par la Commission européenne («CE»). En conséquence, les dispositions de toute entente conclue avec un représentant commercial doivent être conformes au droit en vigueur, sinon elles pourront être déclarées invalides et n’auront pas d’effet. Cette directive prévoit notamment des indemnités et préavis importants au cas de terminaison du contrat, qu’il vous faut connaître.
Le fait que la CE n’ait pas émis de directive à l’égard des distributeurs et des franchiseurs ne signifie pas que ces modes de distribution ne sont pas réglementés par chacun des pays de l’Union. La seule conclusion qu’il faut tirer de l’absence de directives est que les règles en vigueur sont plus susceptibles de varier d’un pays à l’autre.
Le recours aux distributeurs pour la vente de ses produits est aussi largement répandu en Allemagne. Bien que la CE n’ait pas émis de directive à l’égard des contrats de distribution, ce type d’entente est quand même touché par des dispositions du droit communautaire.
Par exemple, il n’est pas inhabituel de retrouver dans des conventions de distribution, des clauses d’exclusivité en faveur du manufacturier ou du distributeur. Ces clauses sont permises en principe, mais certaines dispositions particulières qui sont contenues dans de telles clauses peuvent être interdites. Il est donc important de rédiger avec précaution les clauses d’exclusivité insérées dans les conventions de distribution.
Il faut aussi être conscient des objections fondées sur le droit de la concurrence de l’Union Européenne et de l’Allemagne peuvent être soulevées si une convention de distribution contient des clauses d’exclusivité, de non-concurrence, de maintien du prix de revente d’un produit ou d’autres clauses restrictives de même nature.
Pour l’entreprise qui désire faire la distribution de ses produits et services en Allemagne, il est important d’être consciente que les dispositions des ententes qu’elle signera avec ses représentants commerciaux et distributeurs allemands seront plus restrictives que celles conclues en Amérique du Nord. Il en est ainsi en raison des règles établies par le droit européen et le droit allemand, lesquels sont plus interventionnistes.
© 2010, Me Marc Leclerc
JoliCœur Lacasse, S.E.N.C.R.L., avocats
Affiliations internationales:
Pannone Law Group, g.e.i.e.
Lawyers Associated Worldwide
Montréal, Qc, Trois-Rivières
Téls.: (514) 871-2800
(418) 681-7007
(819) 379-4331
marc.leclerc@jolicoeurlacasse.com
L’éditorial de Jean-Luc Albert
Parité avec le dollar américain et libre échange avec l’Union Européenne
Cette période de transition à la nouvelle année est capitale. En raison de la parité actuelle du taux de change au dollar américain, nos entreprises doivent s’adapter à une nouvelle contrainte d’importance, par rapport au marché US, notre principal marché traditionnel.
Pour rester compétitives, nos entreprises doivent s’adapter. Cette adaptation se base sur la remise en question et la redéfinition de la stratégie de l’entreprise, sa productivité, sa valeur ajoutée, son marketing et sa commercialisation.
De plus, 2011 est porteur d’un nouveau défi de taille: l’anticipation par les entreprises des répercussions de la signature d’un accord de libre échange avec l’UE. En effet, cet accord, bien que synonyme de portes ouvertes vers le plus grand marché au monde, implique aussi une confrontation à 27 pays dynamiques et à la libre concurrence!
Face à cette évolution, l’équipe de la Corpex se tient prêt à vous aider. Bonne lecture
Pourquoi faire affaire avec l’Allemagne?
L’Allemagne représente un vaste marché ouvert et central pour vos produits. En effet, avec un PIB de près de 3 346 702 milliards $ US en 2009, elle se hisse au 1er rang des économies européennes et à3e place au niveau mondial.
C’est le pays le plus peuplé de l’Union Européenne avec 82 millions d’habitants. C’est donc un des plus vastes marchés à conquérir en Europe. De plus, de par sa position géographique centrale, l’Allemagne est une plaque tournante du commerce.
L’élargissement de l’UE lui a été particulièrement profitable, puisque c’est l’un des seuls des 7 pays les plus industrialisés à avoir vu croître ses parts de marché au niveau mondial depuis 1995.
Pour réussir vos affaires en Allemagne, il convient également de vous adapter aux pratiques d’affaires dans le pays. Le style de communication allemand est cordial et très direct. Pour gagner leur confiance et les convaincre, il vous faudra être factuel, rationnel et présenter une argumentation solide et motivée. Les allemands sont également très pointilleux sur les délais et la rédaction des contrats.
Les atouts de l’économie allemande
Une main-d’œuvre qualifiée
L’Allemagne a une main d’œuvre spécialisée très bien qualifiée, motivée, responsable, et dont les compétences sont reconnues à travers le monde. On compte 383 établissements d’enseignement supérieur qui abritent un vivier de cadres de haut niveau. Le « système dual » de formation professionnelle qui combine enseignement scolaire et formation en entreprise constitue un atout considérable. Il assure une formation reconnue de haute qualité, qui cible étroitement les besoins de l’économie.
Une culture de recherche et développement
La politique de R et D est très importante en Allemagne, on compte 277 brevets internationaux par million d’habitants, soit la proportion la plus élevée au monde. Les innovations sont vite transformées en produits commercialisables, grâce à une coopération étroite des entreprises avec les grandes institutions de recherche de renommée mondiale telles que les instituts Max Planck et Fraunhofer.
Un puissant réseau de PME
L’économie allemande s’organise autour d’un puissant réseau de PME. En effet, 85% des entreprises sont de petite taille ou de taille moyenne, ce qui permet une meilleure flexibilité, diversité et compétitivité de l’économie allemande. De plus, une grande partie de ces PME sont spécialisées dans des domaines de pointe et leaders de leur marché à l’échelle mondiale: ce sont les « hidden champions ».
Une marque reconnue internationalement
Les produits « Made in Germany » sont reconnus à travers le monde comme des produits de très haute qualité. Les secteurs de l’automobile, la construction mécanique, l’électronique et la chimie sont particulièrement performants. D’autres secteurs ont également beaucoup progressé, tels que la production d’énergie propre et les nanotechnologies, avec un doublement du nombre de brevets déposés tous les deux ans.
Des infrastructures très développées
Le pays possède un réseau dense d’autoroutes, de chemins de fer et d’aéroports internationaux qui assure une rapidité du transport dans le pays. Au niveau international, on peut citer l’aéroport de Francfort qui est une plateforme très importante, et le port de Hambourg qui est un des sites majeurs européens de transbordement de containers. Enfin, le pays est très bien couvert au niveau des télécommunications.
POINTS FORTS
- Base industrielle solide
- Niveau élevé de compétitivité
- Faible sensibilité au taux de change
- Forte présence sur les marchés émergents
- Forte politique de R et D
- Rôle central des PME
- Intégration de l’Europe centrale dans le processus de production
- De solides finances publiques
POINTS FAIBLES
- Vieillissement de la population
- Forte dépendance aux marchés mondiaux
- Économie dépendante de la production automobile
- Retard persistant des Lander orientaux
- Système bancaire fragilisé
Quelques chiffres clés
PIB en 2009 : 3 346 702 millions $ US
Taux de croissance prévus en 2010
PIB : 2,9%
Consommation ménages : 0,3%
Investissement : 5,4%
Importations :
Solde Public: -3,5%
Sources: Banque Mondiale et Coface
Allemagne: La reprise se confirme, le désir de rigueur aussi
Par Jean-Marc Delage, Euler Hermes
L’économie allemande a confirmé son rebond jusqu’au premier semestre 2010.
Certes son PIB réel n’a que légèrement progressé au 1er trimestre (+0,2 %) mais il a poursuivi sa tendance sous-jacente à la hausse déjà observée au cours des deux trimestres précédents (+0,7 % au T3 et +0,2 % au T4 [...]
C’est surtout la demande intérieure des entreprises, en termes d’investissements et de stocks, en particulier pour celles tournées à l’export, qui a tiré l’expansion du PIB même si la contribution nette des échanges extérieurs s’est avérée négative au 1er trimestre.
Ces moteurs de croissance sont demeurés intacts au 2e trimestre au regard des indicateurs de confiance des entreprises ou des nouvelles commandes reçues par l’industrie,[...], mais ils restent tributaires de l’évolution de la conjoncture mondiale et en particulier européenne, dont le risque d’essoufflement a très sensiblement augmenté avec la multiplication des mesures de consolidation budgétaire menées dans plusieurs pays.[...] la faiblesse de la consommation des ménages et le ralentissement attendu de l’expansion mondiale devraient conduire le PIB réel à une croissance de +1,6 % environ en 2010, après une chute spectaculaire en 2009 (-4,9 %), et à une expansion plus modérée en 2011 (+1,3 %).
Secteur extérieur : au cœur de la reprise
Après un effondrement spectaculaire pendant l’hiver 2008-2009, les exportations allemandes ont repris le chemin de la hausse depuis le 2ème semestre 2009.
Elles ont affiché un 3ème trimestre consécutif de progression en volume au 1er trimestre 2010 (+2,6 %), grâce au dynamisme de la demande des économies émergentes et des États-Unis et grâce au regain de compétitivité prix des exportations allemandes issu de la dépréciation de l’euro. [...]
Demande des ménages: sous pression et sans tonus
La consommation des ménages n’a cessé de reculer depuis l’été 2009, en inscrivant un 3ème trimestre consécutif de repli à l’issue du 1er trimestre 2010 particulièrement décevant (-0,8 %) face à la hausse du pouvoir d’achat et à la résistance prolongée du marché du travail. Certes une partie de cette nouvelle contreperformance est un contrecoup lié à la fin des incitations fiscales («prime environnementale») pour l’achat des ventes d’automobiles mais l’absence de réel redémarrage des ventes au détail jusqu’en mai tend à confirmer la faiblesse de la consommation des ménages, laquelle devrait afficher une chute sensible pour 2010 (-1,8 %), avant de se stabiliser en 2011 (+0,2 %).
Entreprises : forte impulsion des stocks
Bien qu’encore volatile d’un trimestre sur l’autre, la demande d’investissement productif s’est inscrite en hausse modérée au 1er trimestre 2010[...] Mais c’est davantage la reconstitution des stocks qui a donné une forte impulsion à l’activité au 1er trimestre,[...] la reprise des investissements risque toutefois de ne se réaliser qu’à un rythme modéré jusqu’en 2011. [...]
Jean-Marc Delage
Agent
Euler Hermès Canada
Tél: +1-841-1515
+1 514-876-9656 ext. 7501
Sans Frais: +1-877-509-3224 ext. 7501
Cell: 418-953-3769
Téléc.: +1-418-841-1510
+1 514-876-9658
jean-marc.delage@eulerhermes.com
Extrait du Bulletin Économique Euler Hermès no 1160
Une délégation régionale à Centrallia 2010
Plusieurs entreprises de la région du Bas-St-Laurent ont participé à Centrallia 2010, forum mondial de la PME qui s’est tenu du 18 au 22 Octobre 2010 à Winnipeg, Manitoba. Elles ont pu participer à cet évènement grâce au travail de collaboration entre la Corpex et l’ANIM, organisateur de l’évènement. Les entreprises participantes ont pu au cours de cet évènement multisectoriel, effectuer des visites industrielles et obtenir des rendez-vous d’affaires préprogrammés.
Cette visite à Centrallia de la délégation bas-laurentienne a eu des retombées commerciales notamment sur les produits chimiques et l’agriculture, deux secteurs majeurs de l’économie régionale. M. Mario Saint-Onge, Directeur des affaires de Kölgrain et M. Patrick Bérubé, Directeur Général de Produits Sanitaires Unique Inc. se félicitent d’avoir pris part à cette expérience enrichissante. Celle-ci leur a permis d’envisager de nouveaux marchés et partenariats inédits jusque lors, mais aussi d’échanger avec d’autres PME sur les meilleures pratiques en affaires.
Même si M. Bérubé est conscient que les retombées ne se feront véritablement ressentir qu’à moyen terme, il ajoute «est très important de faire un suivi très rapidement, à chaud, une fois rentré afin que la participation à un tel évènement porte réellement ses fruits».
M. Saint Onge quant à lui, a bénéficié de retombées immédiates suite à sa participation au salon, avec l’ouverture de nouveaux marchés en Afrique du Nord.
