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Articles avec le tag ‘Corpex BSL’

Les bons coups: Picoui et les chocolats magiques

Madame Ève Berger de Rivière-du-Loup, auteure et conceptrice de «et les Chocolats magiques» a présenté un tout nouveau concept de livre-cadeau pour enfants, lors d’une conférence de presse, le 18 octobre 2010, à la Maison de la Culture de Rivière-du-Loup. Elle a nommé sa création le LIVRE-CHOCOLAT. L’aspect inédit du livre réside dans le fait que des images provenant du conte sont imprimées directement sur le chocolat grâce à un procédé appelé la sérigraphie alimentaire. Ce concept est une première mondiale et 100% québécois, dont madame Ève Berger peut être particulièrement fière.

Le LIVRE-CHOCOLAT, créé en collaboration avec plusieurs partenaires provenant des quatre coins du Québec, a été imprimé à 5000 et, est désormais disponible dans plus de 60 points de vente au Québec et en Ontario. Nous remercions madame Berger de nous avoir donné l’opportunité d’apporter notre contribution au cours des prémisses de ce beau projet. Nous saluons cette dynamique entrepreneure qui a su mener avec détermination et succès, et ce, malgré les obstacles, ce projet jusqu’à terme. Bravo à cette entreprise de chez nous!

 

Pour plus d’information sur le LIVRE-CHOCOLAT, visitez le site web officiel du LIVRE-CHOCOLAT www.livrechocolat.com

 

Le transport aux États-Unis

Par Marcel Castonguay

 

Pour certains d’entre vous, l’envoi d’un simple colis vers les États-Unis peut représenter un défi digne des plus grands contorsionnistes. Les obstacles sont nombreux; documentation complexe, règlementation sur le transport et les douanes, emballage adapté au mode de transport utilisé, choix du transporteur, prix de transport. Ce sont tous des points importants qui vous permettront soit d’avoir du succès ou de vivre l’enfer. C’est pourquoi, il est important de recourir à un spécia-liste en logistique interne ou externe qui va vous assister dans votre démarche et rendre cette expérience fructueuse.

Le coût de transport est souvent un frein aux exportations surtout lorsque vos biens sont de faible valeur. Le spécialiste en logistique peut faire une différence énorme en réduisant au minimum vos coûts.  Vous pourrez ainsi conquérir de nouveaux marchés jusqu’ alors inaccessibles. À cause de la faible valeur de leur produit, certaines entreprises voient leurs ventes se limiter aux états du Nord Est des États-Unis, en raison des coûts de transport excessifs vers les états plus au sud. Peu surprenant alors que l’impartition  logistique soit devenue une tendance à la hausse au cours des dernières années, étant donné la complexité du domaine du transport et ses retombées sur l’avenir de nos entreprises. Le transport est un enjeu concurrentiel majeur pour les entreprises, surtout lors-qu’on parle d’exportation.

Une bonne stratégie de distribution axée sur le coût global de votre chaîne logistique demeure sans l’ombre d’un doute la pier-re angulaire qui permettra à votre entreprise de croître, d’innover et de prospérer.

© Marcel Castonguay, CITT Logistique Login Inc

45 Pierre Richard
Cap St-Ignace, QC
G0R 1H0

Tel:418-580-4850
Fax:418-246-1863

 

Les États-Unis: un rebond sous perfusion

Par Jean-Marc Delage

L’économie américaine est sur le chemin d’une expansion modérée qui devrait se poursuivre en 2010 et en 2011. La croissance du PIB, passée de +2,2 % au 3e trimestre 2009 (en rythme annualisé) à +5,6 % au 4e trimestre, devrait s’établir autour de 3 % pour l’ensemble de l’année 2010. La consommation des ménages est modérée mais sur une tendance positive [...].

La tendance est aussi favorable, malgré des évolutions mensuelles encore volatiles, pour d’autres indicateurs tels que les commandes de biens durables, la production industrielle [...], les mises en chantier de maisons individuelles [...].

Mais la crise n’est pas finie. Le marché immobilier a de nouveau montré quelques signes de faiblesse [...]. L’arrivée de la “spring buying season” devrait redynamiser les ventes[...]. Le début de la remontée des taux des crédits hypothécaires, probable d’ici la fin de l’année, pourrait sonner le retour sur le marché d’acheteurs qui voudront encore profiter des taux bas.

Extrait du Bulletin Économique d’Euler Hermes no 1157

 

Le marché vert aux États-Unis, un marché en plein expansion

L’étude actuelle  par le Congrès américain de deux projets de loi portant respectivement sur la lutte contre le changement climatique et une meilleure indépendance énergétique  vis-à-vis des états du Moyen Orient.  Si le projet de loi est accepté, cela va entraîner des changements majeurs dans les secteurs de l’énergie, du transport, la construction, de l’industrie.

Les entreprises américaines devront également adopter des biotechnologies afin de réduire leur consommation de carburants fossiles. Selon le cabinet Fraser Milner Casgrain, près de 7500 centrales et usines devraient être concernées d’ici 2013.

L’entreprise québécoise CO2 Solution, qui a mis en place une technique innovante de capture du gaz carbonique (Co2) permettant de réduire jusque 90% des rejets des centrales thermiques, s’est déjà fait approcher par trois entreprises américaines. Marché prometteur lorsque l’on sait que les États-Unis comptent 625 centrales au charbon.

De plus, le marché US des énergies vertes (estimé à 11% par l’Energy Information Administration en 2008) est amené à augmenter fortement au cours des années à venir. Selon un rapport du PNUE, les sources d’énergie renouvelables ont représenté  en 2009, plus de 50% des capacités de production récemment installées aux États-Unis.

Les investissements recensés dans ce secteur ont été estimés à 18,6 milliards de dollars selon le Pew Center on Global Change. Les occasions sont donc particulièrement intéressantes pour les entreprises québécoises, notamment dans la réfection de centrales hydroélectriques ou le marché de l’éolien, en plein essor,  dans le Midwest par exemple.

La modernisation du réseau électrique américain impliquerait des investissements  estimés à 30 milliards de $CAD  d’ici 2017 par  le Ministère québécois du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE).

L’adoption par les États-Unis de mesures visant limiter les émissions de gaz à effet de serre va également se tra-duire par la production de véhicules de transport plus légers, dans le cas du transport. L’aluminium, parce qu’il est plus léger que l’acier, mais surtout parce que son recyclage consomme 95% moins d’énergie que sa production, en fait un matériau particulièrement  intéressant.  D’où la déclaration de M. Alain Simard, président de l’Association de l’aluminium du Canada d’incroyables opportunités d’affaires pour l’industrie d’alumi-nium canadienne.

Le marché des technologies “vertes”  est le créneau pour conquérir le marché américain! Vous souhaitez relever ce défi, préparez-vous en participant à Energaïa, salon international des Énergies Renouvelables.

 

Opportunités d’affaires avec les Nations Unies à New York

OPPORTUNITÉS D’AFFAIRES AVEC LES NATIONS UNIES

Une identification de fournisseurs potentiels est lancée pour les produits suivants:

  • Ciment de  Portland,  30 septembre 2010
  • Tours d’observation préfabriquées, 30 septembre 2010
  • Divers matériaux de construction, matériel électrique pour une mission de stabilisation en Haïti, N/A
  • Bois de construction, contreplaqué et aggloméré, 30 septembre 2010

Rencontre d’acheteurs à Québec

Le Service des achats des Nations Unies à New York, la United Nations Procurement Division (UN/PD) gère près du tiers des achats effectués par les Nations Unies, soit un marché de 3,1 Milliards de dollars.

Le principal prescripteur des achats est le Département des opérations de maintien de la paix, mais on trouve aussi les tribunaux, commissions régionales et le siège des Nations Unies . La moitié des achats porte sur 4 postes, à savoir; les services de transport, les produits alimentaires, l’architecture/services d’ingénierie et les bâtiments préfabriqués. Mais d’autres opportunités sont possibles.

Avec un montant des ventes s’élevant à 55 millions de dollars en 2008, le Canada affiche une part de marché de 1,75%, qui ne lui permet pas d’atteindre le top 10 des  pays fournisseurs.  Certes, le contexte géopolitique et les lieux de déploiement de force de maintien de la paix influencent le choix de certains pays fournisseurs, mais pas uniquement. Le jeu en vaut la chandelle pour les entreprises québécoises car la commande moyenne s’élève  à 73$, et on compte près de 3000 à 4000 appels d’offres par an.

La UN/PD ne constitue pas le seul acheteur potentiel des Nations Unies. On peut aussi citer le Programme Alimentaire Mondial, le Programme des Nations Unies pour le Développement ou l’UNICEF.

Les Nations Unies  suivent une procédure

d’approvisionnement bien précise, avec laquelle il convient de se familiariser.

La CORPEX BSL vous propose de participer à la venue d’acheteurs des Nations Unies qui aura lieu le 5 Octobre 2010 à Québec

 

 

Visite du Consul Général des États-Unis à la CORPEX BSL

Le Consul Général des États-Unis à Québec, M. David Fetter a visité la Corporation régionale de promotion des exportations du Bas-Saint-Laurent le vendredi 23 juillet 2010.

Lors de cette rencontre, M. Albert, directeur général de la Corpex a rappelé le rôle de l’organisme dans l’accompagnement au niveau du développement des affaires à l’exportation (hors du Québec) et du marketing des entreprises bas-laurentiennes. Pour ce faire, la Corpex offre, entre autres, ses services en matière  d’informations, de formations, de  conseils à l’exportation et au développement des affaires, d’aide à la commercialisation et aux analyses stratégiques.

En outre, il a souligné l’important travail de collaboration effectué avec  plusieurs pôles de recherche et développement dans la région.

Le centre de recherche Biopterre, représenté par M. Éric B. Bégin est ainsi intervenu afin de mieux illustrer ce type de partenariat, et ses nombreux avantages.

M. Fetter a salué ce service d’accompagnement  et a fortement encouragé la poursuite des efforts de la Corpex dans le soutien de maillages d’affaires avec les États-Unis.

M. Fetter a également présenté des opportunités d’affaires aux USA et a encou-ragé la poursuite de la coopération entre son équipe et celle de la Corpex.

 

Vos contrats d’approvisionnement: clauses importantes à ne pas oublier.

Par Me Micheline Dessureault

S’assurer d’une source d’approvisionnement auprès d’un fournisseur nécessite de bien déterminer les règles du jeu, qui s’appliqueront à chacune des commandes que vous effectuerez.

Outre ce que vous négocierez, sachez que la Convention de Vienne sur la vente internationale de marchandises s’appliquera automatiquement entre parties de pays signataires, à moins de l’exclure expressément. Il faut donc bien la connaître.

Vous devez négocier de plus toutes les clauses qui règleront la mécanique des commandes, modification ou annulation de celles-ci, livraisons, paiements, etc. En voulant donner des détails sur les modalités de livraison et de paiement, beaucoup d’entreprises contre-    disent l’Incoterm qu’ils ont choisi. Donc, prudence dans la rédaction.

Attention de rendre inapplicables les clauses à l’endos ou annexées aux soumissions, confirmation d’acceptation de commandes ou factures de vos fournisseurs, baptisées de «eneral terms and conditions», car elles sont probablement à votre désavantage. Les tribunaux canadiens ne sont pas là pour négocier à votre place et vous reprocheront votre aveuglement volontaire ou votre laxisme.

Votre fournisseur garantit-il ses capacités d’approvisionnement, pour que vous puissiez répondre à la demande de vos propres clients? En contrepartie, on vous demandera possiblement des engagements de volumes d’achats ou vous devrez stocker. L’exclusivité sur un territoire ou pour un marché donné peut aussi être négociée, selon le cas.

Si vous faites fabriquer selon vos plans, dessins ou patrons, protégez-vous contre la contrefaçon et l’écoulement de productions parallèles.

Analyser l’étendue et les conditions des garanties offertes. Vous êtes peut-être à décou-vert et serez toujours, comme vendeur ou fabricant intégrant une pièce ou une matière première dans votre propre produit, respon-

sable face à vos clients et aux utilisateurs, dans un premier temps. De bons engagements en service après-vente, en  traitement des réclamations et en support technique sont donc fondamentaux.

Prévoyez enfin la durée et la mécanique de renouvellement et de résiliation du contrat. Le recours à l’arbitrage ou aux tribunaux d’une juridiction autre que le Québec est fréquente, mais vous devez prévoir une exception: celle de forcer votre fournisseur à venir vous défendre là où une tierce partie vous poursuivra (par exemple, un client ou victime de la composante défectueuse fabriquée par votre fournisseur ou encore le propriétaire d’un brevet ou d’une marque de commerce vous poursuivant pour contrefaçon).

Le contrat d’approvisionnement est le contrat cadre qui gèrera et réglera l’ensemble de vos achats auprès de ce fournisseur. Prenez donc le temps de bien le négocier

© 2010,

Me Micheline Dessureault
Jolicœur Lacasse, S.E.N.C.R.L., avocats
Affiliations internationales: Pannone Law Group, g.e.i.e.
Lawyers Associated Worldwide
Montréal, Québec, Trois-Rivières

Tel.: (514) 871-2800
(418) 681-7007
(819) 379-4331

 

 

L’éditorial de Jean-Luc Albert

L’équipe de Corpex BSL et moi-même, sommes heureux de vous présenter le1er numéro de son bulletin d’informations. Celui-ci a pour objectif de vous inspirer dans vos projets d’affaires à l’International.

En raison de la visite de M. Le Consul Général des États-Unis dans les bureaux de Corpex, et du fait que ce pays est notre premier partenaire économique, nous avons choisi d’o-rienter ce numéro vers les États-Unis.

 

Les États-Unis, un partenaire stratégique

Les États-Unis avec près de 300 millions de consommateurs, ses entreprises, et ses investisseurs à la recherche de nouveaux débouchés, offrent des opportunités d’affaires considérables pour les entreprises québécoises.

De plus, de par leur proximité géographique, le Québec et les États-Unis sont confrontés à des enjeux communs que sont l’environnement ou la sécurité continentale. Les exportations québécoises d’électricité par exemple, procurent d’importants revenus, tout en contribuant à l’amélioration de la qualité de l’air dans le nord-est du continent américain et constituent de bonnes substitutions des énergies fossiles.

Avec des exportations vers les États-Unis représentant 72,2% de ses exportations internationales en 2008, soit près de  51,3 milliards de dollars canadiens, l’économie du Québec dépend largement de celle des États-Unis.

Les principaux produits  québécois exportés vers les États-Unis sont l’aluminium (primaire, alliage, produits semi-finis, inputs pour la production automobile), les véhicules aériens, les turboréacteurs, les turbopropulseurs et les huiles de pétrole ou de minéraux bitumineux. Les principales destinations des exportations sont: l’État de New York (6,1G$), le Vermont (3,2G$), le Tennessee (3,1G$), la Pennsylvanie (3,1G$) et l’Illinois (2,6G$).

Dans la région du Bas-Saint- Laurent, le nombre d’exportateurs vers les États-Unis et la valeur exportée a évolué:

On voit que le nombre d’exportateurs et la valeur des exportations de la région vers les États-Unis a fortement baissé à partir de 2006, en raison de la crise financière aux États-Unis. Mais la structure des exportations est amenée à changer avec davantage d’investissements dans les  technologies vertes, cela pourra contrebalancer les effets de la crise et  on retrouvera une évolution positive.

En effet, dans le contexte actuel de prise en compte du risque lié au changement climatique par l’administration Obama, les secteurs environnementaux, de l’énergie ou encore de la gestion de l’eau (dans lesquels le Québec a une bonne expertise) sont particulièrement porteurs.

Il faut cependant rester vigilant, car comme le témoigne la nette baisse de la bourse de New York le 12 août 2010, l’économie américaine reste fragile, et cela peut toujours avoir des répercussions potentielles sur les exportations canadiennes.