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Articles avec le tag ‘Exportation’

Meilleurs voeux pour 2012

 

En cette période de Noël et de la nouvelle année
nos pensées se tournent
avec gratitude vers ceux et celles
qui agrémentent notre parcours.

Pleins succès dans vos projets futurs d’exportation.

Merci

et

Joyeuses Fêtes !

 

 L’ÉQUIPE de CORPEX

JEAN-LUC ALBERT, Directeur général

GRIGORI CONTIE, Chargé de projets Marketing et Exportation

MARC NADEAU, Consultant Dév. des Affaires à l’Export

ANITA O. CASTONGUAY, Responsable des formations, membership, missions.

 

 

Prochaines missions de la Corpex

Voici un court résumé des différentes missions qui seront organisés par la Corpex dans les prochains mois.

Batimat – 7 au 12 novembre à Paris Porte de Versailles déjà 3 inscriptions du BSL

http://www.batimat..com/

Salon international de la construction. Lire la suite de cette entrée »

Greenbuild International Conference and Expo à Toronto

Corpex s’associe au Créneau Écoconstruction pour vous inviter à l’événement annuel le plus important de la construction écologique et du développement durable en Amérique du Nord, le « Greenbuild International Conference and Expo » qui se déroulera du 4 au 7 octobre prochain à Toronto.

Merci de contacter la Corpex afin d’avoir le programme de la Mission du Bas-Saint-Laurent, le forfait offert ainsi que les directives pour l’inscription et le formulaire d’inscription.

Prière de vous inscrire au plus tard, le mercredi 10 août 2011, en communiquant avec Monsieur Xiao Xu au 418.862.9103.

Programme provisoire de la mission économique Bénin-Togo

Programme provisoire de séjour au Bénin et au Togo de la mission commerciale canadienne du Bas-Saint-Laurent, (Québec), Canada.

Présentation de la mission.

Formulaire d’inscription.

Samedi 18 juin 2011

20 h : Départ de l’aéroport Dorval, Montréal (Québec), Canada pour Cotonou, Bénin par le Vol Air France avec transfert  à Paris. Egalement par le Vol Air France. Lire la suite de cette entrée »

Mission économique Bénin et Togo

PROLONGATION DES TARIFS RÉDUITS

CORPEX lance une mission économique au Togo et au Bénin.

Du 18 au 28 juin, participez à des rencontres avec des gens d’affaires et des représentants des Ministères de l’industrie, du commerce, des affaires étrangères et des chambres de commerce.

Prolongation des tarifs réduits. Bénéficiez d’une réduction de tarif pour toute inscription jusqu’au vendredi, 6 mai 2011 inclusivement.

Ces deux pays d’Afrique sont en plein essor industriel et ont également des besoins importants en énergie électrique. Le Togo recherche aussi du bois combustible.

Pour de plus amples informations, Monsieur Dahito se tient à votre disposition au (418) 723.4653.

Vous êtes intéressé? Retrouver en pièces jointes le programme provisoire_Bénin_Togo, inscription mission Togo Bénin.

Prenez la peine de lire les fichiers ci-joints, vous y trouverez des détails supplémentaires.

 

Pour vous inscrire :  Madame Anita Castonguay, Tél. 418.862.9103 ou par courriel :  anita_castonguay@corpexbsl.ca

 

 

Anita O. Castonguay

Responsable des formations, partenariats, missions

 

La vente de produits manufacturiers en Allemagne

Par Me Marc Leclerc

Le droit allemand offre une variété de possibilités au manufacturier étranger qui souhaite vendre ses produits en Allemagne. Les formes que peut prendre la distribution des produits est, toutefois, assez classique et similaire aux formes que nous connaissons déjà en Amérique du Nord.

Lorsqu’il est question de choisir la forme que prendra la distribution d’un produit, toute entreprise recherche un équilibre entre deux éléments importants reliés à cette distribution. Ces facteurs sont, d’une part, le degré de contrôle que l’entreprise souhaite maintenir sur la distribution de ses produits et, d’autre part, les coûts et les risques associés à la vente d’un produit. Même si la règle peut connaître certaines exceptions, en général plus une entreprise souhaite exercer un contrôle étroit sur la distribution de ses produits, plus elle doit assumer des coûts et des risques financiers reliés à cette distribution.  Toute décision sur cette question doit être prise en tenant compte des objectifs et besoins de l’entreprise, mais également de ses moyens. En conséquence, il ne peut y avoir de solution unique applicable à toutes les entreprises dans un même secteur.

Toutefois, la recherche de cet équilibre amène  fréquemment les petites et moyennes entreprises à retenir les services de représentants commerciaux indépendants, communément appelés des «agents commerciaux». De cette façon, l’entreprise conserve un certain niveau de contrôle sur la distribution de ses produits sans nécessairement engager des frais importants. En outre, la relation avec le représentant commercial peut être exclusive.

La pratique d’utiliser les services de représentants indépendants pour la vente de ses produits est fréquente en Allemagne. Le recours aux distributeurs est aussi largement répandu. La franchise est aussi une forme connue de distribution des produits, mais elle est moins utilisée que les deux précédentes.

Les entreprises étrangères qui souhaitent vendre leurs produits en Allemagne ne sont pas assujetties à des contraintes particulières dans le choix de leur mode de distribution. Toutefois, certaines formes de distribution font l’objet d’une réglementation plus élaborée que celle existant au Canada.

Les pays de l’Union Européenne ont harmonisé leurs réglementations respectives applicables aux représentants commerciaux en se conformant à une directive émise par la Commission européenne («CE»). En conséquence, les dispositions de toute entente conclue avec un représentant commercial doivent être conformes au droit en vigueur, sinon elles pourront être déclarées invalides et n’auront pas d’effet. Cette directive prévoit notamment des indemnités et préavis importants au cas de terminaison du contrat, qu’il vous faut connaître.

Le fait que la CE n’ait pas émis de directive à l’égard des distributeurs et des franchiseurs ne signifie pas que ces modes de distribution ne sont pas réglementés par chacun des pays de l’Union. La seule conclusion qu’il faut tirer de l’absence de directives est que les règles en vigueur sont plus susceptibles de varier d’un pays à l’autre.

Le recours aux distributeurs pour la vente de ses produits est aussi largement répandu en Allemagne. Bien que la CE n’ait pas émis de directive à l’égard des contrats de distribution, ce type d’entente est quand même touché par des dispositions du droit communautaire.

Par exemple, il n’est pas inhabituel de retrouver dans des conventions de distribution, des clauses d’exclusivité en faveur du manufacturier ou du distributeur. Ces clauses sont permises en principe, mais certaines dispositions particulières qui sont contenues dans de telles clauses peuvent être interdites. Il est donc important de rédiger avec précaution les clauses d’exclusivité insérées dans les conventions de distribution.

Il faut aussi être conscient des objections fondées sur le droit de la concurrence de l’Union Européenne et de l’Allemagne peuvent être soulevées si une convention de distribution contient des clauses d’exclusivité, de non-concurrence, de maintien du prix de revente d’un produit ou d’autres clauses restrictives de même nature.

Pour l’entreprise qui désire faire la distribution de ses produits et services en Allemagne, il est important d’être consciente que les dispositions des ententes qu’elle signera avec ses représentants commerciaux et distributeurs allemands seront plus restrictives que celles conclues en Amérique du Nord. Il en est ainsi en raison des règles établies par le droit européen et le droit allemand, lesquels sont plus interventionnistes.

© 2010, Me Marc Leclerc

 

JoliCœur Lacasse, S.E.N.C.R.L., avocats
Affiliations internationales:
Pannone Law Group, g.e.i.e.
Lawyers Associated Worldwide
Montréal, Qc, Trois-Rivières

 

Téls.: (514) 871-2800
(418) 681-7007
(819) 379-4331

marc.leclerc@jolicoeurlacasse.com

 

L’éditorial de Jean-Luc Albert

Parité avec le dollar américain et libre échange avec l’Union Européenne

Cette période de transition à la nouvelle année est capitale. En raison de  la parité actuelle du taux de change au dollar américain, nos entreprises doivent s’adapter à une nouvelle contrainte d’importance, par rapport au marché US, notre principal marché traditionnel.

Pour rester compétitives, nos entreprises doivent s’adapter. Cette adaptation se base sur la remise en question et la redéfinition de la stratégie de l’entreprise, sa productivité, sa valeur ajoutée, son marketing et sa commercialisation.

De plus, 2011 est porteur d’un nouveau défi  de taille: l’anticipation par les entreprises  des répercussions de la signature d’un accord de libre échange avec l’UE. En effet, cet accord, bien que synonyme de portes ouvertes vers le plus grand marché au monde, implique aussi une confrontation à 27 pays dynamiques et à la libre concurrence!

Face à cette évolution, l’équipe de la Corpex se tient prêt à vous aider. Bonne lecture

 

Les atouts de l’économie allemande

Une main-d’œuvre qualifiée

L’Allemagne a une main d’œuvre spécialisée très bien qualifiée, motivée, responsable, et dont les compétences sont reconnues à travers le monde. On compte 383 établissements d’enseignement supérieur qui abritent un vivier de cadres de haut niveau. Le « système dual » de formation professionnelle qui combine enseignement scolaire et formation en entreprise constitue un atout considérable. Il assure une formation reconnue de haute qualité, qui cible étroitement les besoins de l’économie.

Une culture de recherche et développement

La politique de R et D est très importante en Allemagne, on compte 277 brevets internationaux par million d’habitants, soit la proportion la plus élevée au monde. Les innovations sont vite transformées en produits commercialisables, grâce à une coopération étroite des entreprises avec les grandes institutions de recherche de renommée mondiale telles que les instituts Max Planck et Fraunhofer.

Un puissant réseau de PME

L’économie allemande s’organise autour d’un puissant réseau de PME.  En effet, 85% des entreprises sont de petite taille ou de taille moyenne, ce qui permet une meilleure  flexibilité, diversité et compétitivité  de l’économie allemande. De plus, une grande partie de ces PME sont spécialisées dans des domaines de pointe et leaders de leur marché à l’échelle mondiale: ce sont les « hidden champions ».

Une marque reconnue internationalement

Les produits « Made in Germany » sont reconnus à travers le monde comme des produits de très haute qualité. Les secteurs de l’automobile, la construction mécanique, l’électronique et la chimie sont particulièrement performants. D’autres secteurs ont également beaucoup progressé, tels que la production d’énergie propre et les nanotechnologies, avec un doublement du nombre de brevets déposés tous les deux ans.

Des infrastructures très développées

Le pays possède un réseau dense d’autoroutes, de chemins de fer et d’aéroports internationaux qui assure une rapidité du transport dans le pays. Au niveau international,  on peut citer l’aéroport de Francfort qui est une plateforme très importante, et le port de Hambourg  qui est un des sites majeurs européens de transbordement de containers. Enfin, le pays est très bien couvert au niveau des  télécommunications.

POINTS FORTS

  • Base industrielle solide
  • Niveau élevé de compétitivité
  • Faible sensibilité au taux de change
  • Forte présence sur les marchés émergents
  • Forte politique de R et D
  • Rôle central des PME
  • Intégration de l’Europe centrale dans le processus de production
  • De solides finances publiques

 

POINTS FAIBLES

  • Vieillissement de la population
  • Forte dépendance aux marchés mondiaux
  • Économie dépendante de la production automobile
  • Retard persistant des Lander orientaux
  • Système bancaire fragilisé

Quelques chiffres clés

PIB en 2009 : 3 346 702 millions $ US

Taux de croissance prévus en 2010

PIB :                                         2,9%
Consommation ménages :       0,3%
Investissement :                      5,4%
Importations :
Solde Public:                           -3,5%

Sources: Banque Mondiale et Coface

 

En tête à tête avec Madame Berger et le LIVRE-CHOCOLAT

Quels sont les défis que vous avez dû relever au cours de ce projet?

Tout d’abord, allier l’aspect alimentaire à l’aspect littéraire. Pour ce faire, il a fallu développer une maquette, et trouver les bonnes ressources pour le faire a été en soi un défi…Il me fallait trouver des fournisseurs qui étaient capables de faire ce projet. Le LIVRE-CHOCOLAT comportait plusieurs défis. Il faut savoir que les sérigraphistes alimentaires, ça ne court pas les rues. De plus, ce ne sont pas tous les chocolatiers qui maîtrisent cette technique, et qui peuvent fabriquer 40plaquettes de chocolats imprimés! De plus, le livre lui-même comprenait plusieurs particularités, dont l’épaisseur du papier, la découpe de la zone boîte de chocolats, etc. Par ailleurs, l’aspect très créatif et novateur du LIVRE-CHOCOLAT a été difficile à vendre. La nouveauté est parfois inquiétante pour certains, mais une fois le concept bien expliqué, c’est-à-dire qu’il s’agit avant tout d’un livre-cadeau qui unit deux plaisirs incontestables chez les enfants, soit la lecture et le chocolat, les gens ont accepté de l’essayer. L’engouement médiatique et les réactions positives des petits et des grands me prouvent que j’ai bien fait de ne pas abandonner.

L’intervention de la Corpex à vos débuts vous a-t-elle apporté quelque chose dans le parcours pour mener à terme ce beau projet?

Le soutien et l’expertise de la Corpex ont été extrêmement précieux lors de moments stratégiques du développement du LIVRE-CHOCOLAT. Par exemple, lorsque j’étais en recherche de fournisseurs, j’ai été étonnée de la diversité et de la qualité de ressources dont la Corpex disposait. Également, elle a porté à mon attention plusieurs éléments dont je devais tenir compte: qualité de l’emballage pour le transport outre-mer, codes à barres, normes en matière d’alimentation pour ne nommer que ceux-ci, et ce, autant pour le projet actuel que pour d’éventuels projets d’exportation.

 

Le transport aux États-Unis

Par Marcel Castonguay

 

Pour certains d’entre vous, l’envoi d’un simple colis vers les États-Unis peut représenter un défi digne des plus grands contorsionnistes. Les obstacles sont nombreux; documentation complexe, règlementation sur le transport et les douanes, emballage adapté au mode de transport utilisé, choix du transporteur, prix de transport. Ce sont tous des points importants qui vous permettront soit d’avoir du succès ou de vivre l’enfer. C’est pourquoi, il est important de recourir à un spécia-liste en logistique interne ou externe qui va vous assister dans votre démarche et rendre cette expérience fructueuse.

Le coût de transport est souvent un frein aux exportations surtout lorsque vos biens sont de faible valeur. Le spécialiste en logistique peut faire une différence énorme en réduisant au minimum vos coûts.  Vous pourrez ainsi conquérir de nouveaux marchés jusqu’ alors inaccessibles. À cause de la faible valeur de leur produit, certaines entreprises voient leurs ventes se limiter aux états du Nord Est des États-Unis, en raison des coûts de transport excessifs vers les états plus au sud. Peu surprenant alors que l’impartition  logistique soit devenue une tendance à la hausse au cours des dernières années, étant donné la complexité du domaine du transport et ses retombées sur l’avenir de nos entreprises. Le transport est un enjeu concurrentiel majeur pour les entreprises, surtout lors-qu’on parle d’exportation.

Une bonne stratégie de distribution axée sur le coût global de votre chaîne logistique demeure sans l’ombre d’un doute la pier-re angulaire qui permettra à votre entreprise de croître, d’innover et de prospérer.

© Marcel Castonguay, CITT Logistique Login Inc

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